18.02.04
Un conception fluctuante des droits d'auteur [Animation]
Le marché français de l'animation japonaise et du manga, dont l'essor date des années 90, est, encore aujourd'hui, complètement immature.
Je pourrais évoquer la surproduction actuelle, tant en livres qu'en DVDs. Je pourrais parler des éditeurs qui refusent à des chaînes de librairies de leur faire bénéficier d'un quelconque service de presse.
Je me contenterais ici de prendre deux exemples en rapport avec le respect du droit d'auteur.
Que penser d'un éditeur qui copie/colle sur les jaquettes de ses DVD des résumés tirés d'un site Web, sans autorisation préalable de son auteur ? Surtout quand, dans une première réponse, les responsables du-dit éditeur justifient leur démarche en expliquant :
Comme par hasard, après que l'auteur originel de ces "simples" chapeaux a fait un peu de bruit sur des forums Internet, l'éditeur concerné lui a finalement proposé "de rédiger des résumés et un dossier pour les prochains coffrets, ainsi que 20 euros (!) pour les résumés précédents."
Que penser d'une chaîne de magasins dont le webmaster affirme, sûr de lui (les fautes d'orthographe sont d'origine) :
Je vais m'arrêter là, mais les exemples de violation des droits d'auteur foisonnent. Avec des personnes qui sont souvent d'une exécrable mauvaise foi ou qui ont une méconnaissance totale tant de la législation en la matière que de la bienséance la plus élémentaire.
Ce n'est pas comme cela que le manga et les anime se départiront de leur (très) mauvaise image.
Je pourrais évoquer la surproduction actuelle, tant en livres qu'en DVDs. Je pourrais parler des éditeurs qui refusent à des chaînes de librairies de leur faire bénéficier d'un quelconque service de presse.
Je me contenterais ici de prendre deux exemples en rapport avec le respect du droit d'auteur.
Que penser d'un éditeur qui copie/colle sur les jaquettes de ses DVD des résumés tirés d'un site Web, sans autorisation préalable de son auteur ? Surtout quand, dans une première réponse, les responsables du-dit éditeur justifient leur démarche en expliquant :
"notre infographiste s'est donc inspiré d'une source pour le coffret Mask, cependant, je la trouve très "faible", car cette source ne propose ni résumés ni dossier, juste un "chapeau" dans le jargon de rédacteur.
Combien de caractères pour ce chapeau ? peu, très peu, et bien trop peu pour revendiquer une appartenance à un site précis et traitant de la série concernée[...]"
Comme par hasard, après que l'auteur originel de ces "simples" chapeaux a fait un peu de bruit sur des forums Internet, l'éditeur concerné lui a finalement proposé "de rédiger des résumés et un dossier pour les prochains coffrets, ainsi que 20 euros (!) pour les résumés précédents."
Que penser d'une chaîne de magasins dont le webmaster affirme, sûr de lui (les fautes d'orthographe sont d'origine) :
"une image sur le net apartient a tout le monde imagine si les mec qui fesai des site perso de eva ou de star war se fesait engeuler lol"
Je vais m'arrêter là, mais les exemples de violation des droits d'auteur foisonnent. Avec des personnes qui sont souvent d'une exécrable mauvaise foi ou qui ont une méconnaissance totale tant de la législation en la matière que de la bienséance la plus élémentaire.
Ce n'est pas comme cela que le manga et les anime se départiront de leur (très) mauvaise image.
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