09.12.04

Partage du temps de parole [Politique]
Certains me font remarquer en coulisses que ce weblog est parfois terriblement partial, orienté anti-néolibéralisme, sans vraiment donner la parole à mes adversaires. Pour y remédier et rétablir un certain équilibre, je consens à leur laisser un peu de place dans ce billet. Pour ce faire, quoi de mieux qu'une citation de Serge Dassault, patron de la Socpresse (propriétaire du Figaro), industriel de l’armement et sénateur UMP :
"Les socialistes ont crée la décadence en France ... par leur système où il ne faut pas travailler, où il n'y a pas de discipline, où il faut laisser faire n'importe quoi. Il ne fait pas de punition, il faut se marier avec n'importe qui ... Enfin, c'est n'importe quoi !" (RTL le 29 novembre, via Les Inrocks)

Qui a dit que le choix de cette citation était pernicieux ? Quelle drôle d'idée, je n'ai pas l'esprit aussi mal tourné !

12.09.04

Le PS perd la tête [Politique]
Cette semaine, Laurent Fabius a décidé de forcer son destin personnel, faisant d'un enjeu international (le futur référendum sur la constitution européenne) un tremplin pour ses ambitions personnelles. Jeudi, à la télévision, il s'est déclaré opposé à la constitution européenne à moins que le Président de la République n'infléchisse les politiques européennes en faveur de l'emploi et contre les délocalisations. Certes, il évoque de vrais problèmes relativement à la construction européenne ; mais il fallait le faire avant ou dans un contexte différent. Car ce qu'on retiendra de cette intervention, c'est le message fort adressé à ses adversaires et concurrents, semblant dire qu'entre lui et M. Chirac, il n'y a (plus) personne.
Après avoir semé la zizanie au sein du PS, son "non sauf" s'est aujourd'hui transformé en simple "non". On appréciera la constance de l'homme.

Et comme si cela ne suffisait pas, Jack Lang qui suggérait de "calmer le jeu et rétablir l'esprit de camaraderie", a cru bon d'embarquer pour l'express 2007 lancé par Fabius. Ce soir, à On ne peut pas plaire à tout le monde, l'ancien Ministre de la Culture a déclaré que la première qualité d'un bon candidat à la présidentielle, est d'avoir une bonne expérience d'homme d'état, fusillant de fait François Hollande, pourtant premier secrétaire du PS.

Faudrait-il rappeler au PS que nous sommes toujours plus proches d'avril 2002 que de mai 2007 ? Qu'avant de céder aux ambitions personnelles, les socialistes devraient réfléchir à leur projet. A moins qu'ils ne veuillent à tout prix vivre bientôt à Sarkoland. Permettez-moi toutefois de flipper à cette idée.

27.07.04

Manoeuvres politiciennes au Parlement Européen [Politique]
Suite aux dernières élections européennes, le PSE (Parti Socialiste Européen) et le PPE-DE (Parti Populaire Européen - Démocratie Européenne) ont opéré, pour la désignation du président du Parlement Européen, à un accord stratégique des plus douteux : un socialiste pour les deux premières années et demi, un conservateur pour les deux et demi suivantes. Cet accord purement politicien avait déjà déclenché, à juste titre, des réactions d'hostilité : ce n'est pas en magouillant que les responsables européens convaincront les citoyens de l'importance des enjeux liés à la construction européenne.

Mais on a récemment eu la confirmation que les grandes manoeuvres continuaient, à l'intérieur même des commissions. Ainsi, pour que Pervenche Berès soit élue à la tête de la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement Européen, les socialistes européens doivent accepter que soit élue, à la tête de la Commission des droits de la femme, Anna Zaborska, une eurodéputée slovaque particulièrement réactionnaire. Mme Zaborska s'est en effet illustrée par le passé en se prononçant contre l'avortement et en proposant d'interner les homosexuels dans des hôpitaux psychiatriques.

Mesdames et Messieurs les Eurodéputés, il n'y a vraiment pas de quoi être fiers...

25.07.04

C'est pas moi qui ait commencé, M'dame ... [Politique]
... c'est l'autre !

Voilà donc la manière dont le gouvernement cherche à justifier le recours à l'article 49-3 pour faire adopter son projet de loi sur la décentralisation. Les franc-tireurs de l'UMP accusent la gauche d'avoir contraint le Premier Ministre à cette extrémité. Un retournement de situation un peu facile.

Au sein même de la majorité présidentielle (Jean-Louis Debré en tête), certains estimaient que la discussion autour de ce projet sur la décentralisation aurait du attendre la rentrée. Mais le gouvernement Raffarin, ce n'est un secret pour personne, est très affaibli. Le Premier Ministre est complètement court-circuité par l'opposition devenue frontale entre son ministre d'Etat, Nicolas Sarkozy, et le Président de la République. Sans même parler des résultats électoraux de mars et de juin derniers, qui ont sonné comme de terribles camouflets pour l'UMP et la politique gouvernementale. Mieux valait donc, pour M. Raffarin, que cette loi sur la décentralisation, déjà fortement critiquée, soit oubliée au plus vite : quoi de mieux que de la proposer au cours de l'actuelle session extraordinaire de l'Assemblée Nationale ? Entre le 15 juillet et le 15 août, les Français pensent plus aux vacances qu'à la politique ; quelle belle période pour adopter un projet susceptible de déclencher l'ire de l'opinion publique !

Il lui restait encore à surmonter l'obstacle que constituaient les amendements proposés par l'opposition. Pour cela, il ne lui restait plus qu'à invoquer le fameux 49-3, expliquant que la gauche avait décidé de mener une bataille procédurière indigne de la France.

Pour rappel, l’article 49 alinéa 3 de la Constitution permet l'adoption sans vote d'un projet de loi à moins qu'une motion de censure soit déposée et votée. Ce qui, en pratique, est impossible à moins que la majorité parlementaire ne se retourne contre le gouvernement en place. Originellement, le 49-3 avait été mis en place pour éviter des blocages sur des projets de loi. Mais, au fil du temps, il est devenu un moyen de faire passer, en force, une réforme contestée.

Si, dans le cas de la décentralisation, la gauche a commis une erreur, c'est peut-être simplement d'avoir forcé le trait : il n'est pas dit qu'en déposant plus de 4000 amendements, elle n'ait pas surjoué son rôle - impression renforcée à la lecture de cette ironique proposition du PS qui suggère que seule l'Alsace (unique région avec la Corse à être restée à droite suite aux élections régionales de mars) a le droit de conserver la compétence du développement économique ... Pas sûr qu'en agissant ainsi, l'opposition n'ait pas fourni quelques arguments à un gouvernement qui, de toutes manières, se raccroche désespérément à la moindre branche.

Car Jean-Pierre Raffarin avait soigneusement préparé son coup :
- commencer, en dépit de tout bon sens, les débats autour d'une loi majeure un 22 juillet, alors que les députés (enfin ... ceux qui ne sèchent pas encore les bancs de l'Assemblée) n'attendent qu'une chose : partir en vacances ;
- essayer de convaincre de sa bonne foi en martelant, à qui veut l'entendre, que "la procédure du 49-3 est applicable en cas d'obstruction parlementaire. Ce qui n'est pour le moment pas le cas."
- et, quatre jours plus tard, rejeter la responsabilité sur les autres en arguant que "toutes les manoeuvres de retardement ont été engagées. Mon gouvernement ne sera donc pas complice de l'immobilisme.".

Belle mentalité !

25.02.04

Inquiétante omni-présence du FN sur les forums de discussions [Politique]
A l'heure où on s'extasie avec plus ou moins de sens critique sur l'émergence des weblogs politiques en France, il est intéressant de se pencher sur les résultats d'une enquête récente d'Axel Dyèvre pour Datops concernant la place du Front National sur les forums de discussions ou newsgroups.

Voici quelques-unes des conclusions marquantes à laquelle est arrivée l'étude :
"Le Front National est le parti le plus visible sur les forums français de discussion sur Internet. C’est-à-dire que parmi tous les partis, son nom est le plus cité dans les messages des internautes.
Jean-Marie Le Pen est l’un des hommes politiques les plus visibles ; il a pratiquement la même visibilité que le Président de la République et le Premier Ministre.
Le Front National est beaucoup plus visible que Jean-Marie Le Pen. De manière surprenante, les deux sont peu associés dans le discours des Internautes qui parlent généralement soit de l'un, soit de l'autre.[...]

Les discussions portant sur le Front National sont en moyenne deux fois plus longues en nombre de messages que les discussions sur les autres partis.
Le thème le plus lié au Front National est le racisme. Le racisme est abordé aussi bien par les tenants du FN, qui parlent de "racisme anti-français ou anti FN" que des opposants qui les accusent de racisme. A noter la forte présence de la notion de programme du FN : pour ou contre les internautes parlent beaucoup du programme du FN.
La thématique "Islam" dépasse la thématique "immigration". Curieusement, ces deux thématiques sont peu associées. Les autres thèmes du Front National sont peu abordés.[...]

Les intervenants principaux se divisent en parts à peu près égales entre militants "pro" et "anti" FN. [...]
Il est intéressant de noter que parmi les auteurs, on trouve des représentants du Front National : ils ne sont pas forcément parmi les auteurs les plus actifs, mais ils diffusent les communiqués du parti sur les forums. En revanche, ils n'agissent qu'en "émission" et ne rentrent pas en discussion. [...]
En résumé, la stratégie frontiste sur les forums consiste à communiquer officiellement et laisser les militants occuper le terrain du débat. Cette stratégie semble porter ses fruits au vu de la visibilité du parti et de son chef."

Le parti de Jean-Marie Le Pen confirme accorder beaucoup d'importance à la communication via Internet, comme en témoignent les propos que tient Martial Bild, délégué général adjoint du FN, dans Télémara du 25 février 2004 :
"Nous, on prend Internet très au sérieux : aujourd'hui, on possède 120 ou 150 sites. Alors oui, on demande à nos partisans de se rendre sur les forums."
Ce qui est corroboré par les recommandations du Front National (telles qu'elles sont formulées sur le site du parti) en matière de forums Internet :
"Ils permettent de "prendre la température" de la population sans le filtre des médias et constituent un bon vecteur de diffusion de nos idées.[...]

Notre conseil pour les forums : soyez aussi courtois que précis.

Essayez de nouer des contacts.
"
Le FN a compris, bien avant d'autres, l'enjeu politique que représente Internet. Voilà une conclusion préoccupante.
Plutôt que d'impressionner une minorité - des happy few ravis de voir des hommes politiques s'intéresser à leur joujou du moment et s'y essayer à leur tour -, les partis démocratiques français devraient plutôt s'attacher à rattraper au triple galop le retard pris en matière de débat politique sur Internet.

23.01.04

Vote blanc [Politique]
Puisqu'un intéressant débat s'entame dans mon dernier billet sur l'abstention, donnons-lui l'importance qu'il mérite. Si les avis semblent converger sur l'interprétation à donner à l'abstention, il semble que ce n'est pas le cas quand on aborde le thème du vote blanc.

Comme dit précédemment, s'abstenir, c'est désavouer la politique, la république et la démocratie telles qu'on les connaît.
Quid du vote blanc ?

Aélane estime :
"tout le monde devrait voter et le vote blanc devrait être comptabilisé comme un vote à savoir être parti prenante des pourcentages pour faire passer les listes... au moins cela indiquerait aux politiques ce qu'il en est... cela les inciterait peut-être justement à se remettre en question... non ?"

Padawan attache lui aussi une signification au vote blanc :
"Je n'ai jamais déserté un scrutin, et quand j'ai eu des problèmes de choix, j'ai voté blanc. Même si ce n'est pas encore reconnu, c'est comptabilisé, ça a plus de signification que de ne pas se bouger, et ça fait même réfléchir nos sénateurs :

http://www.senat.fr/leg/ppl00-014.html
"

Mais be-rewt, lui, se prononce contre le vote blanc :
"Je suis contre le vote blanc aussi. Accepté que l'on puisse dire "j'aimerais participer à la démocratie dans mon pays, mais pas avec ceux qui sont là" me parraît aussi dangereux que d'accepter "je ne veux pas participer à la démocratie". Sauf, si le vote blanc ne remets pas en cause les solutions politiques proposées mais les personnes. Le problème est que la différence est impossible à faire."

Puisque Padawan citait la réflexion menée par les sénateurs sur la prise en compte du vote blanc (voir aussi la proposition de loi proposée par Dominique Paillé devant l'Assemblée Nationale), revenons sur l'"évènement" qui avait conduit à remettre ce débat au goût du jour : le référendum sur le quinquennat. La question alors soumise aux Français était la suivante :
"Approuvez-vous le projet de loi constitutionnelle fixant la durée du mandat du Président de la République à cinq ans ?"

Deux réponses possibles : oui/non.
Voter "oui", c'était souhaiter le passage au quinquennat. Quel était alors le sens du "non" ? Dire "non" à toute modification de la durée de mandat du Président de la République ? Mais alors, quel choix est-il laissé aux électeurs qui désirent un changement de la durée de mandat mais qui estiment que le quinquennat n'est pas la bonne formule ?
Je crois que ces quelques questions suffisent à analyser l'important vote blanc intervenu à ce scrutin (5,16% de votes blancs et nuls à cette occasion ; voir aussi l'évolution du vote blanc selon les différents référendums proposés sous la Ve République).

Il convient d'identifier plus généralement les motivations du vote blanc.
Pour une première approche de ce sujet, se reporter aux articles d'Eric Laffond et de et Bernard Cassen.

Un sondage réalisé en 1998 par le Centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique a mis en évidence les motivations suivantes :
- refus des candidats en présence - 36%
- hostilité à l'égard de la politique - 35%
- difficulté à choisir entre les candidats - 20%
- désintérêt - 13%
- manque d'information - 11%
Plus généralement, comme l'explique Eric Lafond, "la reconnaissance du vote blanc permet alors l'instauration d'une expression bilatérale où l'électeur peut aussi s'adresser aux candidats en leur signifiant qu'aucun d'entre eux ne le convainc, que leurs différences ne sont pas assez marquées ou que leurs propositions manquent de clarté." Il en résulterait une clarification des résultats électoraux.

Bien sûr, un vote blanc systématique et généralisé pourrait s'avérer dangereux.
Toutefois, en ce qu'il a une signification bien différente de celle de l'abstention (désaveu/exclusion de la démocratie) ou du vote nul (détournement de la procédure électorale), sa reconnaissance serait une bonne chose pour le système politique français.

14.01.04

Quelle participation pour les régionales et les européennes ? [Politique]
D'après un sondage Sofrès, 67% des Français se disent "certains" d'aller voter lors des élections régionales de mars.
Mais, fait assez inquiétant, ce chiffre est plus bas chez les 18-24 ans : seulement 56% d'entre eux sont "certains" de voter et 29% pensent qu'il est "probable" qu'ils iront voter.

Le reste des résultats n'est guère plus enthousiasmant :
- 32% des sondés estiment que les élections régionales ont "peu" d'intérêt. Ils sont même 21% à déclarer qu'elles n'en ont aucun.
C'est chez les 18-24 ans que le désintérêt est le plus fort : 68% trouve que les régionales sont "peu ou pas du tout" intéressantes.

- les élections européennes de juin sont jugées "peu ou pas du tout intéressantes" par 59% de l'échantillon et par 65% des 18-24 ans.

Attention à la "gueule de bois" le 22 mars, lendemain du premier tour des élections régionales ...

22.12.03

Voeux pour 2004 [Politique]
Une carte de voeux, à envoyer avant le 31 décembre, trouvée dans un restaurant de Nantes.

Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, pensez à vous inscrire sur les listes électorales dans votre mairie si vous souhaitez faire entendre votre voix !

C'est important.

13.11.03

Faire peuple [Politique]
Chaque année, je suis relativement régulièrement Star Academy, malgré les nombreux reproches qu'on peut adresser à cette émission. C'est (heureusement ?) le seul programme de télé-réalité auquel je trouve un tant soit peu d'intérêt. J'avais envie de développer un peu sur ce sujet depuis quelques jours quand je suis tombé sur cette brève de Libération (édition du 13/11/2003) :
Fabius s'affiche à "Star Academy"

Admirateur déclaré de la StarAc', le numéro 2 du PS en a remis une louche hier sur Canal +. Invité de Stéphane Bern, il a accepté en direct de se rendre au "château" à l'invitation d'une des participantes au divertissement de TF1.

Si M. Fabius se rend effectivement au château, j'espère qu'un des participants aura la présence d'esprit de l'enfermer au plus vite dans une cave. Et qu'on laissera le grand admirateur de Star Academy qu'il est goûter au Château pendant de longs mois (de longues années, même). Histoire que la vie politique française puisse continuer sans lui.

Laurent Fabius, c'est un peu le Alain Juppé de la gauche : il fait plus de mal que de bien à son propre "camp".

En 2002, beaucoup de français s'étaient plaint que les hommes politiques étaient trop éloignés d'eux, trop lointains. Alors certains d'entre eux (Jack et ses costumes volés à Ardisson, Lolo et sa moto - "Une 125 cm3, ce qu'on appelle dans le jargon une custom [...], confortable [...], quoique pas vraiment pêchue" in Cela commence par une balade -, Nico' et la rave-party sur le Larzac, Raff' et son enracinement dans la terre, ...) ont cru qu'en faisant peuple, ils auraient la réponse à tout.
La politique, ce ne devrait pas être l'apparence.

Pourtant, c'est vers une telle conception que l'on bascule peu à peu ; l'échec de Lionel Jospin, homme intelligent avec de vraies bonnes idées, mais autère, l'aura démontré.

17.10.03

Inquiétant [Politique]
"23 % des Français trouveraient positif qu'un frontiste dirige une région, révèle une étude de BVA pour "Profession Politique"."

In Le Nouvel Observateur du 16 au 22 octobre 2003.

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  • Nantes : la ville dans laquelle j'étudie depuis plus de deux ans. Un climat et un cadre des plus agréables.
  • K's Choice : c'est au cours de mon séjour en Belgique que j'ai découvert ce groupe de pop-rock belge. K's Choice a percé sur la scène internationale en 1996, avec le tube "I'm not an addict". Pourtant, le talent de Sarah et Gert Bettens ne saurait se résumer à ce seul titre. Une compilation, intitulée "10" et résumant les dix années d'existence du groupe est disponible en CD et en DVD.
  • Keren Ann : elle s'était fait un nom en travaillant avec Benjamin Biolay sur l'album "Vue sur ..." de Salvador. Après une très belle "Disparition", elle nous revient avec un album anglais tout en délicatesse, Not Going Anywhere. Un pur bonheur.
  • Cali : révélation musicale de cette rentrée, Cali a composé un album traitant d'un seul et unique thème : l'amour. Il en parle avec réalisme et humour. A découvrir.
  • Wolf's Rain : série d'animation réalisée par le prolifique et talentueux Studio Bones, Wolf's Rain se situe dans un futur dont les loups auraient disparu. Pourtant, eux seuls connaîtraient le chemin vers l'Eden. Et si des loups solitaires rôdaient encore en ce monde ?
  • Lene Marlin : révélation musicale de la rentrée 1999, la jeune norvégienne nous propose enfin son second album (Another Day). Les textes sont plus mâtures, la voix toujours aussi douce, bien soutenus par une musique efficace.
  • 24 : dans le seconde saison de 24 (renommée 24h Chrono sur Canal +), Jack Bauer et David Palmer, devenu le premier Noir président des Etats-Unis, doivent empêcher qu'une bombe nucléaire n'explose à Los Angeles. Un compte-à-rebours tendu, avec toujours plus de rebondissement, de retournements de situations, de pression.
  • Buffy The Vampire Slayer : la septième et dernière saison de Buffy sera diffusée bientôt en France. 22 derniers épisodes qui concluent en beauté la série, avec un ennemi plus redoutable que jamais. Cette saison, tout sera une question de pouvoir.
  • Witch Hunter Robin : série TV de 26 épisodes produite en 2002 par Sunrise. Une ambiance prenante, un scénario intelligent.

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