10.04.05

Hemisphair : Deuxième Saison ! [Weblog]
La première "saison" d'Hemisphair est désormais terminée. Afin de redynamiser mon weblog, de saisir l'occasion d'utiliser un nouvel outil (le logiciel de gestion de contenu Wordpress), j'ai décidé de lancer dans la foulée la "seconde saison" de mon weblog.

Notez bien toutefois que l'ancien flux RSS et cette page-ci ne seront plus mis à jour. Pour lire mes nouveaux billets, il faut vous rendre sur http://www.hemisphair.net/blog. L'adresse du nouveau flux RSS est http://hemisphair.net/blog/feed/. Merci d'avance de mettre à jour vos favoris et vos agrégateurs !

Au plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle partie de la vie d'Hemisphair, que j'espère aussi riche et variée que la précédente.

17.02.05

De la mauvaise utilisation de la technologie [Weblog]
Quand les gens utilisent des technologies qu'ils ne se donnent même pas la peine de maîtriser, cela donne ça. Une requête par seconde sur le flux RSS : il faut le faire !

14.02.05

Des nouvelles [Weblog]
Certains se demandent ce qui est arrivé à mon weblog. Très bonne question. En fait, mercredi (9 février), j'ai été victime d'une attaque massive de spam de commentaires qui, en dépit des filtres installés sur mon weblog, ont submergé la base de données d'Hemisphair de requêtes.

Mon hébergeur m'a donc écrit en expliquant suspendre temporairement ma base de données, arguant que ma "base surcharge le serveur (500% de charge)". J'ai demandé la réactivation de la-dite base, sachant que je vais changer de système de gestion de weblogs (ou, au moins, passer à la toute dernière version de b2evolution).

Le "restricted access" de ces derniers jours n'était là que pour me permettre de faire ces modifications tranquillement. Certains ont cru que je désirais rendre mon weblog privé, ce qui n'est absolument pas le cas. De même, il ne s'agit pas d'une fermeture : j'aurais écrit un message pour prévenir s'il s'agissait de cela. Mon weblog est plus que jamais d'actualité, j'ai différents projets pour animer mon domaine. Vous êtes loins d'en avoir fini avec moi.

Pour le moment, je suis dépendant de la remise en marche de ma base et aussi de mon temps disponible (qui est réduit comme peau de chagrin en ce mois de février). Mais je travaille sur la bonne remise en ordre de l'ensemble, croyez-le-bien.

Voyons le bon côté des choses : cette mésaventure va m'amener à redynamiser un peu ce weblog, dont la charte graphique avait été gelée depuis octobre 2003. Je vais aussi en profiter pour remettre un peu d'ordre à l'ensemble. Hemisphair va donc tourner un peu au ralenti pendant quelques jours. Ce n'est que transitoire.

23.12.04

Le retour au weblog [Weblog]
Maintenir une certaine régularité dans la publication de ses billets est un des exercices les plus difficiles lorsqu'on tient un weblog.

Déjà, il faut avoir des idées. Je sais bien que certains n'auront aucun mal à écrire dans le vide, à aligner des phrases d'une vacuité sans nom (moi le premier, dans certains cas). Mais pour avoir envie d'écrire, il faut avoir quelque chose à faire partager. Et ce "quelque chose" n'est pas systématique. Je peux mener une vie trépidante, participer à des débats oraux passionnants, lire des tribunes sujettes à moults débats, je n'aurais pas pour autant matière à donner à mes lecteurs. A ce sujet, une courte parenthèse : je vais être honnête, quand je poste sur ce weblog, je ne le fais pas (plus ?) seulement pour moi. Les pensées qui ne s'adressent qu'à moi rejoignent un de mes nombreux carnets et sont susceptibles d'y rester aussi longtemps que je ne leur trouverai pas une "utilité" publique.

Je conçois l'écriture (au même titre que l'enseignement) comme un don. Au sens où l'auteur offre une partie de son cheminement personnel à autrui (il n'est pas sûr que ce soit toujours un cadeau - mais c'est là un autre sujet). Lorsqu'on écrit régulièrement comme je l'ai fait dans la première année d'Hemisphair, on sent poindre, au bout d'un temps, une certaine sécheresse (si ce n'est une sorte de lassitude). L'impression de ne plus avoir de "réserve", d'avoir vidé la bouteille qui contenait tous les sujets que l'on souhaitait aborder. Bien sûr, l'actualité se renouvelle en permanence. Mais on a la sensation de tourner en vase clôt : on se lit, on se relie. La Blogosphère est en perpétuelle expansion, mais fait-on véritablement l'effort d'aller explorer sa périphérie ?

Les weblogs vivent dans l'instantané, réagissent aux événements mondiaux en direct (les attentats de Madrid en mars dernier, la guerre en Irak, les élections présidentielles américaines, ...). Un billet posté hier n'a plus de valeur aujourd'hui et fera carrément rire demain. Plusieurs des "vieux" weblogs francophones figurant dans ma liste de lecture sont en marge de cette folle course contre le temps (à l'instar de IokanaaN, Manur et d'autres qui se reconnaîtront). Ils ne se focalisent pas sur l'actualité "immédiate" (au sens de "brûlante"). C'est certainement une des raisons de leur longévité (une longévité que j'admire étant donné que, pour ma part, j'ai déjà deux weblogs morts sur la conscience). Et de leur sagesse. Car il est impossible d'avoir une réflexion de qualité sur tous les sujets de société. Sur bien des thèmes, ma réflexion n'en est qu'à un stade embryonnaire ; difficile, en l'état, de la proposer aux lecteurs. Il convient alors de la laisser mûrir.

Voilà une des raisons qui m'ont poussé à ralentir la publication sur ce weblog. Le rapport d'un auteur à son weblog n'est pas statique. Il évolue au gré des expériences ; il n'est pas acquis que Laurent avait, dès le début, prévu de se dévoiler comme il le fait parfois, il n'est pas sûr que Bertrand pensait autant se prendre au jeu, il n'est pas certain que j'ai eu le désir initial de faire un weblog qui dure.
Les prochains mois devraient marquer, en ce qui me concerne, un retour au weblog. Avec quelques ajustements (un rythme à mi-chemin entre la publication effrénée des débuts et le relatif vide de ces derniers mois), mais toujours la même passion. Car le jour où je n'aurai plus d'enthousiasme à écrire ici, je m'arrêterai. Simplement.
Les weblogs dans Les Inrockuptibles [Weblog]
Les weblogs, décidément, c'est très fashion. Après Le Nouvel Observateur, Libé (qui avait par ailleurs retenu blog comme un des mots de l'année 2004 dans son édition du 14 décembre) et d'autres, ce sont Les Inrocks qui, cette semaine, reviennent sur le phénomène : interview, sur une page, d'Hélène Delaunay-Téterel, doctorante à l'EHESS.

12.08.04

Petit résumé de l'"affaire" qui occupe la Blogosphère en août [Weblog]
En juillet, ce fut la colère des Ubloggeurs devant l'acquisition par Six Apart (la société qui développe Typepad et Movable Type, deux outils de création/gestion de weblogs particulièrement performants) de Ublog SA qui anima la Blogosphère. Pour plus d'informations, se reporter à l'excellent résumé que Stéphanie a publié sur son site. Le texte est en anglais, mais il est, à mon sens, celui qui, parmi les réactions publiées ici et là, reste le plus objectif.

En août, c'est toujours Ublog qui, en quelque sorte, est sous le feu des projecteurs. Un weblogger, M LeMaudit, s'est procuré les statuts de Ublog SA. Il en a tiré un billet humoristique publié le 9 août, sous le titre "Un garçonnet de 9 ans vend Ublog SA à une jeune Américaine se faisant passer pour un Pokémon". Car en lisant les statuts de cette SA, M LeMaudit a découvert que, parmi les fondateurs, figurent les enfants de Loïc Le Meur, mineurs..
Laurent se fait alors l'écho, sur son journal de bord, de ce billet. Dans les commentaires de ce post de Laurent, Karl fait alors la démonstration des synthèses que l'on peut bâtir sur une personne en utilisant à bon escient les moteurs de recherche tels que Google : en peu de temps, il parvient à établir une mini-biographie de Géraldine Fleurence, l'épouse de Loïc Le Meur. Le procédé génère quelques réserves, notamment celles de Georges, qui cite un de ses anciens textes pour justifier sa position. Bientôt, c'est Loïc qui s'en mêle, avec un commentaire assez véhément au vu de la situation (à force de vanter les mérites de l'identité numérique, du Page Rank et de l'impact du Googling sur la crédibilité de quelqu'un, Loïc aurait pu, me semle-t-il, s'attendre à ce que son discours se retourne contre lui). Au cours des commentaires qui suivent, M Lemaudit indique avoir été contacté par Géraldine Fleurance, entraînant alors une analyse détaillée de la politique de confidentialité menée par Six Apart (toujours dans les commentaires du journal de bord d'Embruns).
Ce fil de réactions a le mérite d'aborder certaines questions importantes que l'on a tendance à occulter, aveuglés que nous sommes parfois par notre enthousiasme pour Internet. Les propos de Karl, notamment, donnent matière à méditer :
"Un carnet Web semble anodin dans la divulgation de la l'information, car on fait des micro-divulgations, mais une fois que l'on recoupe toutes les sources et les commentaires sur plusieurs années, on est pas loin de Big Brother.

Carnet Web, instrument de démocratie ? Oui, à condition que comme d'habitude le pouvoir ne puisse pas l'utiliser en retour.
"

"Encore une fois, ne pas confondre, divulgation et utilisation de l'information. Il aurait été bien plus dangereux que j'établisse un fichier complet sur une personne X que je le garde pour moi afin de l'utiliser à mes fins. Une fois dévoilée et partagée, l'information perd de son danger.

La connaissance, l'information secrète ont toujours été les instruments les plus importants de cohercicion du pouvoir (là encore, je ne limite pas le champ sémantique de pouvoir, tous les types de pouvoir).
"

01.08.04

Des limites du weblog comme outil de transparence [Weblog]
Quoiqu'en pensent et en disent certains, le weblog n'est (et ne sera) pas l'arme fatale permettant une transparence totale de l'information qui y est véhiculée.

Et je ne vois pas vraiment de raison pour que les weblogs ne soient pas sujets aux mêmes aléas que les medias traditionnels : manipulations, propagations d'informations erronées, etc. On a déjà vu des weblogs très fréquentés procéder à des modifications et/ou suppressions arbitraires de billets et/ou commentaires disgrâcieux sans que cela n'affecte véritablement leur aura, hormis parmi une communauté d'happy few.

De même, dans les sujets abordés, les weblogs se heurtent à certains impératifs de confidentialité ou, tout au moins, de réserve.
Un exemple tout bête me concernant : les vacations que je dois réaliser en école d'ingénieurs durant la prochaine année universitaire. Je suis sûr qu'il y aurait là, tant dans la préparation que dans l'exécution de ces heures d'encadrement, des choses intéressantes à dire. Des anecdotes à raconter, sur mon niveau peut-être déplorable dans telle matière que, pourtant, j'encadrerai ou sur le niveau, peut-être déplorable, des étudiants dans cette même matière. Pourtant, de tout cela, il ne sera pas fait mention dans ces colonnes, hormis, peut-être, pour en tirer des considérations globales.

Car, d'une part, j'imagine que, lors des trois prochaines années, il va bien se trouver, parmi mes futurs étudiants, l'un qui aura la "bonne" idée de me googler. De ce point de vue, pas de problème, étant donné que la charte de ce weblog, c'est "n'écris rien que tu n'assumerais en face de quelque personne que ce soit".
Note donc à ceusses et ceux qui atteriraient, dans les prochaines années, sur ce post après m'avoir googlé : très cher(e) étudiant(e), ce n'est pas ici que tu apprendras que j'ai préparé le TD de mardi dernier à l'arrache et/ou que je suis nul en Cobol (bon, je suis nul en Cobol, n'en ayant jamais fait, mais vu que je n'ai pas de vacations en rapport avec ce vénérable langage de prévu, ce n'est pas fondamental).

D'autre part, ne pas écrire sur tout et n'importe quoi, c'est aussi une question de respect. Je n'aimerais pas qu'un des mes profs aient reproduit, même de manière relativement anonyme, sur le Web, une des mes bêtises, surtout si le ton est moqueur ou condescendant. Peut-être que je suis jeune et idéaliste (avec pleins d'étoiles dans les yeux), mais je pense que le contact entre un étudiant et un encadreur doit se bâtir sur un respect mutuel. Et ce respect prend, à mon sens, un coup dans l'aile si l'encadreur commence à aller raconter sur tous les toits les méfaits de ses élèves.
Il est toutefois nécessaire de nuancer ces propos tant la tendresse avec laquelle certains parviennent à évoquer leurs élèves est manifeste.

Des questions auxquelles Berewt, entre autres, avait été confronté avant moi ...

28.07.04

Viabloga, une nouvelle plate-forme de Blogging [Weblog]
Stéphane, Delphine et Nicolas ont lancé une nouvelle plate-forme de création/gestion de weblog, basé sur le moteur de Joueb.com : Viabloga.
Viabloga, placé sous le signe du développement du développement durable, présente toutes les fonctionnalités qu'on est en droit d'attendre d'un outil de blogging. Avec le plus non négligeable que constituent les Mots-Clefs, concept inspiré par l'univers Wiki. A découvrir.

19.07.04

Mes amis devenus bloggeurs [Weblog]
S'il y a bien quelque chose que j'apprécie, c'est voir certains de mes amis se mettre à blogger, parfois avec un petit coup de main de ma part, parfois non. Il est très enrichissant de voir comment des personnes d'horizons très divers s'approprient le concept de weblog. Les résultats, souvent surprenants, sont très agréables à découvrir. Certains commencent, d'autres se sont pris au jeu, arrêtent ou font des pauses. C'est aussi l'occasion de découvrir sous un nouveau jour certaines plumes. Et surtout d'injecter un peu de fraîcheur dans ma liste de lecture.

16.07.04

Le weblog et le sablier [Weblog]
Tenir un weblog sur la longueur est-il vraiment possible ? Sur quelle durée un weblog "moyen" est-il susceptible de s'étendre ? Les quelques études qui ont été menées jusqu'à maintenant peuvent difficilement envisager le long terme, le weblog étant un media relativement neuf.

Peut-on garder la flamme pendant des mois et des années, à écrire des pages et des pages, quasi-quotidiennement, sans éprouver, par moments, une lassitude ou le besoin de faire une pause ?

Ecrire, c'est se livrer, donner une partie de soi, de ses réflexions, de ses pensées à autrui. Or j'envisage mal un tel don possible sans quelques discontinuités.

En fait, tout dépend de la manière dont on envisage l'exercice. Une approche très intellectualisée, très sérieuse incitera le weblogger à proposer des textes réfléchis et documentés. Mais une telle démarche n'est pas sans réclamer énergie et investissement. Energie qui, sur la longueur, peut venir à manquer, surtout quand certains événements extérieurs viennent à vous faire reconsidérer certains aspects de votre gestion du temps. Pas sûr qu'un weblog corresponde ad vitam au moyen d'expression principal sur lequel on souhaite s'exprimer.

Tenir un weblog est une activité chronophage. Ne parlons même de la lecture d'autres weblogs qui peut prendre des heures, temps qui dépend de la grosseur de ses favoris et de la profondeur de recherche à laquelle on s'adonne.

Mon rythme dans ces colonnes connaît, depuis quelques mois, un net ralentissement, lié à une certaine lassitude. Lassitude de l'exercice tel qu'envisagé jusqu'à maintenant, envie d'écrire fluctuante - non parce qu'il n'y a rien à dire, simplement parce qu'on ne sait pas toujours quoi dire, ni comment -, besoin de retourner au monde mais aussi de retrouver le stylo et le papier et de délaisser, pour un temps, le clavier et l'écran. Et aussi, d'autres projets, tout aussi excitants.

Je crois que ce n'est pas un hasard si tant d'expérimentations autour de la forme du weblog voient le jour. Laurent, après la fermeture de Navire, a tenté, avec Embruns, de donner moins d'importance à l'aspect chronologique et de privilégier une approche thématique. Je retrouve, dans ses expérimentations ou dans les interrogations de Berewt, de nombreuses questions que je me pose, tant en terme d'accessibilité/présentation que de ligne "éditoriale".

Un weblog est-il seulement fait pour durer ?

07.07.04

BA [Weblog]
Bertrand lance un appel désespéré à ses lecteurs et leur demande de faire un bon geste, à la veille des départs en vacances : lui laisser un petit commentaire.

Eh bien, je fais plus : je fais carrément un trackback sur son billet. Quel être généreux je suis !

26.03.04

Ce qui est gratuit est ... payant ? [Weblog]
Dans les commentaires du carnet de bord de Laurent, on peut lire ceci :
"Alors Laurent, tu as envoyé ta donation ou tu fais partie des profiteurs même pas fichus d'envoyer 10$ malgré les heures de développement de l'équipe de SA sur MT ?"

NB : MT, c'est l'abréviation pour la solution de blogging Movable Type développée par Six Apart (SA).

Voilà une phrase qui mériterait d'être plus amplement explicitée par son auteur, Loïc Le Meur. Est-ce à dire que toute personne se servant d'un système appelant à donations sans, toutefois, débourser un sou n'est rien qu'un "profiteur même pas fichu" de mettre la main au porte-feuille ?
Loin de moi l'idée de nier l'importance de contributions financières dans certains projets (notamment dans le monde du libre - auquel MT n'appartient toutefois pas). Mais à partir du moment où un logiciel n'est pas à accès payant, peut-on décemment jeter la pierre aux personnes l'utilisant sans y participer financièrement ? Je n'en suis pas convaincu. Et puis, il existe d'autres moyens de contribuer à la pérennité d'un projet.

Par ailleurs, je n'aime pas cette idée qui tendrait à considérer que ce qui est proposé gratuitement (tel Movable Type pour une utilisation personnelle et non commerciale : "Movable Type is free for personal, non-commercial use.") ne l'est en fait pas. Il me semble important qu'Internet reste un lieu où se développent des projets simplement basés sur l'initiative et la bonne volonté de leurs auteurs, sans demander de rétribution de le part des utilisateurs en face. Un système où tout serait payant est tout aussi intenable qu'un système tout gratuit. Gratuit et payant peuvent très bien se développer en parallèle.

Mais, s'il vous plait, ne mélangeons pas tout.

20.03.04

Première Mousse Nantes [Weblog]
Première MousseNantesL'histoire retiendra que la première Mousse Nantes s'est tenue le vendredi 19 mars 2004, au bar Le Perroquet, en présence de trois valeureux bloggers : IokanaaN, Tehu et moi-même. Il y fut question, entre autres, de weblogs, de diaristes, de trajets remboursés ou non par l'ANPE, de web sémantique, de CMS, de spam, de musiques barbares que seul Iok peut écouter et même ... du champion es hamsters de la Blogosphère francophone ! Un bien agréable moment passé en compagnie de deux personnes passionnantes.

Et maintenant, croisons les doigts pour que ce talenteux blogger de l'est soit embauché à Nantes et devienne un blogger de l'ouest !

03.03.04

Les weblogs de nouveau dans Télérama [Weblog, Weblogs]
Dans son édition du 3 mars, le magazine Télérama consacre un article aux weblogs d'hommes politiques, weblogs qui voient le jour à l'occasion des élections régionales. Le weblog d'Alain Rousset, candidat PS en Aquitaine, sert d'illustration à ce papier intitulé "Le blog, c'est pas de la blague". On regrettera une introduction qui met en avant, une fois de plus, la notion d'"intime" - un terme qui revient, à torts et à travers, dans une majorité de textes journalistiques dédiés aux weblogs :
"Pour les régionales, quelques candidats mettent en ligne le journal intime de leur campagne.[...]"
L'article se termine sur la question du moment :
"Alors le blog politique, balbutiant, va-t-il se généraliser ? Comme nouveau mode d'expression, ou simple gadget de communication électorale ? Aux hommes politiques de montrer de quoi ils sont capables."
Pour le moment, je pencherais plutôt pour la seconde solution (gadget telle la mode qui consistait, en 2002, à faire appel à de pseudo-grands communiquants tels Séguéla ou Beigbeder pour gérer sa campagne électorale) ...

Edit : Mention spéciale à l'image, très pertinente, utilisée pour illustrer l'article.

20.02.04

Lancement de l'opération Big Bisous [Weblog]
Pourquoi ai-je commencé à blogger ?

- En décembre 2001, quand j'ai ouvert mon premier weblog : j'avais découvert les weblogs quelques mois avant. J'avais envie d'essayer, de tester. Pour voir.
- En avril 2003 : parce que, depuis le 21 avril 2002, je souhaitais avoir un weblog traitant de l'actualité et de thèmes politiques et/ou géopolitiques.
- En juin 2003, à l'ouverture d'Hemisphair : pour raconter mon séjour en Belgique, pour replonger dans un monde qui finissait par me manquer, pour enfin réussir ce que je n'étais pas parvenu à réaliser avec mon premier blog, pour interagir avec les autres bloggeurs plus activement qu'à travers de simples commentaires, pour avoir un "chez-moi". Mon weblog était alors sensé s'auto-détruire le 30 septembre avec la fin de mon stage.


Pourquoi ai-je arrêté de blogger ?

- En novembre 2002 : fin de ma première expérience de blogging. J'avais cherché, en vain, une formule qui me conviendrait. Je n'avais pas réussi à faire de mon weblog un endroit qui ressemble à ce que je souhaitais faire.
- Mon weblog d'actualité est plus ou moins mort-né, parce que mal calibré avec l'optique "blog" (pas sûr que de très longs textes soient le meilleur format pour des billets de weblog).


Pourquoi continué-je de blogger ?

- Je m'étais donné trois mois et demi - la durée de mon séjour en Belgique - pour voir si j'étais capable de réaliser un weblog qui me correspondrait. A propos duquel je pourrais assumer qu'il soit associé à mon vrai nom et plus seulement à un pseudo, sur Internet comme dans la vie de tous les jours. Je suis finalement arrivé à un résultat qui ne m'a pas totalement déplu, je me suis pris au jeu. C'est parce que l'objet d'Hemisphair est devenu peu à peu "le monde" et plus seulement ma petite vie que ce weblog a survécu à l'échéance fixée initialement. Certes, ce "monde" dont je parle, c'est la vision que j'en ai à travers ma petite lucarne. Mais les échanges qui en résultent - à travers les contacts avec d'autres personnes, la lecture de weblogs qui me font découvrir d'autres horizons musicaux ou littéraires, etc. - sont vraiment enrichissants.

Je me permets des libertés sur les sujets traités. Hemisphair est un weblog politique au sens étymologique du terme (l'un de ses objets est la vie de la "cité"), mais aussi culturel. De nouvelles rubriques voient le jour, au gré de mes humeurs, de mes envies. Sans restriction. Ce weblog est une zone de liberté qui me permet d'aborder des sujets que je ne peux évoquer dans mes autres activités.
C'est en devenant un peu moins égocentrique qu'Hemisphair a plus ou moins assuré sa perennité : voilà plus de huit mois que je blogge de nouveau régulièrement et je ne ressens pas de lassitude. Il y a toujours à dire sur le monde qui nous entoure : culture, politique ou petites anecdotes. Coups de gueule ou coups de coeur.

- Pour le plaisir de l'interaction, d'échanger, et de nouer des contacts qui s'avèrent souvent passionnants.

NB : le titre de ce billet est la conséquence d'un running gag entre Laurent, Mouche et be-rewt. Puisque ce dernier ne cache pas une certaine lassitude vis-à-vis du blogging, et puisque qu'il est une des personnes qui m'avait donné envie de tenir à nouveau un weblog, j'avais envie de faire plus qu'un simple commentaire du type "non, Biroute, ne quitte pas le monde des bloggers ! Tu as encore beaucoup de choses à nous dire, j'en suis convaincu !". D'où cette analyse du pourquoi de mon weblog : peut-être que M'sieur "Hamsters Russes" se reconnaîtra dans certaines raisons et aura lui aussi envie de poursuivre l'aventure.

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Les vignettes ci-dessus correspondent à mes coups de coeur du moment. Elles représentent :
  • Nantes : la ville dans laquelle j'étudie depuis plus de deux ans. Un climat et un cadre des plus agréables.
  • K's Choice : c'est au cours de mon séjour en Belgique que j'ai découvert ce groupe de pop-rock belge. K's Choice a percé sur la scène internationale en 1996, avec le tube "I'm not an addict". Pourtant, le talent de Sarah et Gert Bettens ne saurait se résumer à ce seul titre. Une compilation, intitulée "10" et résumant les dix années d'existence du groupe est disponible en CD et en DVD.
  • Keren Ann : elle s'était fait un nom en travaillant avec Benjamin Biolay sur l'album "Vue sur ..." de Salvador. Après une très belle "Disparition", elle nous revient avec un album anglais tout en délicatesse, Not Going Anywhere. Un pur bonheur.
  • Cali : révélation musicale de cette rentrée, Cali a composé un album traitant d'un seul et unique thème : l'amour. Il en parle avec réalisme et humour. A découvrir.
  • Wolf's Rain : série d'animation réalisée par le prolifique et talentueux Studio Bones, Wolf's Rain se situe dans un futur dont les loups auraient disparu. Pourtant, eux seuls connaîtraient le chemin vers l'Eden. Et si des loups solitaires rôdaient encore en ce monde ?
  • Lene Marlin : révélation musicale de la rentrée 1999, la jeune norvégienne nous propose enfin son second album (Another Day). Les textes sont plus mâtures, la voix toujours aussi douce, bien soutenus par une musique efficace.
  • 24 : dans le seconde saison de 24 (renommée 24h Chrono sur Canal +), Jack Bauer et David Palmer, devenu le premier Noir président des Etats-Unis, doivent empêcher qu'une bombe nucléaire n'explose à Los Angeles. Un compte-à-rebours tendu, avec toujours plus de rebondissement, de retournements de situations, de pression.
  • Buffy The Vampire Slayer : la septième et dernière saison de Buffy sera diffusée bientôt en France. 22 derniers épisodes qui concluent en beauté la série, avec un ennemi plus redoutable que jamais. Cette saison, tout sera une question de pouvoir.
  • Witch Hunter Robin : série TV de 26 épisodes produite en 2002 par Sunrise. Une ambiance prenante, un scénario intelligent.

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A propos :

Hemisphair est né en juin 2003. Il constitue mon second weblog après une expérience menée de décembre 2001 à novembre 2002.

Hemisphair est géré à l'aide de l'outil b2evolution ; son design est adapté d'un modèle de mise en page proposé par François Planque.
L'ancienne version, réalisée avec b2, reste consultable ici.

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